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Maiko Kobayashi

« Kawaii… »

Alfred est fier d’avoir accompagné le financement d’une toile de Maiko Kobayashi choisie en Location avec Option d’Achat par une grosse PME française pour sublimer ses locaux.

À Montpellier, le 19 mars 2021

Maiko Kobayashi, Seek, Acrylique sur papier washi marouflé sur panneau de bois, 60,5 x 50 cm, 2019

Maiko Kobayashi est représentée en France par la galerie Pierre-Yves Caër, à Paris.

Pour plus d’information sur Maiko Kobayashi, rendez-vous sur son site www.maikok.com.

Maiko Kobayashi est une artiste japonaise qui vit et travaille à Tokyo. Après des études de scénographie à la Musashino Art University de Tokyo, Maiko Kobayashi étudie à l’École des Arts et des Sciences sociales de Newcastle (Royaume-Uni) où elle obtient un master en Pratique Artistique. Elle y compose l’univers de petits personnages aux teints clairs et à l’expression mystérieuse.

Il serait toutefois réducteur de qualifier les œuvres de Maiko Kobayashi par l’adjectif japonais kawaii, « mignon » en français, souvent usité à leur endroit. L’univers qu’elles évoquent traite de sujets existentiels, nés de la complexité de la société japonaise.

Née en 1977, Maiko Kobayashi a vécu, comme toute sa génération, au début des années 90, l’explosion de la bulle spéculative japonaise et la chute de l’économie pendant plus d’une décennie. Elle illustre dans son travail de création le mal-être ressenti par de nombreux pré-adolescents, adolescents ou jeunes adultes japonais qui ne parviennent pas à s’inscrire dans le modèle social que leur pays leur propose, allant parfois jusqu’à s’isoler d’un monde dont ils ne peuvent supporter la pression.

Pourtant, Maiko Kobayashi souhaite convertir la difficulté apparente en force de vie. Ses personnages, même quand ils sont dessinés sur des papiers journaux, sont toujours dessinés par des traits nets et souvent dans des couleurs vives. Ils affrontent la difficulté envers et contre tout, non sans céder parfois au découragement. Ils nous invitent aussi inévitablement à nous questionner sur notre propre rapport à la société et à autrui.